Vie de We Recruit

Lorsqu’on débute dans le recrutement et qu’on découvre cet univers, il peut être difficile de refuser un candidat. Aujourd’hui je vous raconte mon expérience, la première fois que j’ai refusé un candidat !

Refuser un candidat, est-ce facile ?

 

L’environnement start-up avec We Recruit

Avant d’aller plus loin, il est utile de comprendre l’environnement dans lequel j’évolue. En effet, c’est mon entreprise qui m’a initié au secteur des Ressources Humaines. We Recruit est une start-up basée à Rennes qui développe un logiciel de recrutement. Le principe ? Accompagner les PME et ETI dans la gestion de leurs recrutements. Lors de ma recherche d’emploi, je souhaitais occuper un poste à responsabilité et avec de la polyvalence. C’est pourquoi j’ai candidaté chez We Recruit. Mais, bien qu’intéressé par le secteur des Ressources Humaines, je n’y étais pas spécialement préparé.

 

Un novice des Ressources Humaines

A mon arrivée chez We Recruit, je dois avouer que le secteur des Ressources Humaines m’était assez étranger. Les seuls contacts que j’avais pu avoir avec le monde du recrutement étaient les entretiens d’embauche passés dans la peau d’un candidat. Mais en travaillant dans une start-up qui développe un logiciel de recrutement, il était nécessaire pour moi de saisir les enjeux du recrutement et de me confronter aux problématiques terrain de nos clients. Que ce soit un recruteur professionnel ou un chef d’entreprise qui recrute sans pôle RH, d’ailleurs.

 

Le meilleur moyen d’apprendre, c’est de pratiquer !

Le dirigeant de We Recruit, François-Xavier Panaget, a évolué dans le recrutement quelques temps. Il m’a donc appris les étapes d’un processus de recrutement, les problèmes auxquels le recruteur doit faire face et la façon de mener un entretien. Dans un premier temps, je l’ai assisté durant ses recrutements, pour progressivement en mener moi-même. Je me souviens encore de mon premier entretien mené avec Sarah, notre community manager, également novice en recrutement.

Nous n’étions pas très à l’aise, partagés entre l’excitation du premier entretien et la nervosité. Au début, nous avons suivi à la lettre la trame que François-Xavier nous avait donné. Et puis, au fur et à mesure de la conversation, on s’est laissé aller à notre imagination et aux questions qu’on voulait poser au candidat. Résultat : on devient de plus en plus à l’aise pendant les entretiens et on parvient à poser les bonnes questions. Mais le travail n’est pas fini avant de devenir des experts en recrutement !

 

Engager un candidat, c’est facile

Ce que je veux dire par là, c’est que mener un entretien ne m’a pas semblé être la tâche la plus difficile. Pourtant, c’est celle que j’appréhendais le plus. Lorsque l’on définit à l’avance le plan de l’entretien et que l’on a dressé les contours du poste et les informations à aller chercher, mener un entretien n’est pas si difficile. Surtout qu’il existe des outils comme la prise de référence pour infirmer ou confirmer un jugement. Lorsque l’on trouve le candidat idéal, il est facile de lui indiquer qu’il est l’heureux élu, de préparer son arrivée… La plus grosse difficulté à mes yeux, c’est de refuser un candidat.

 

Ceci n’est pas ma vision d’un entretien d’embauche

 

Le lien candidat-recruteur, une relation à part

Au cours des entretiens que j’ai passé côté candidat, je garde un mauvais souvenir des recruteurs froids à l’attitude agressive. Je peux comprendre l’utilité de bousculer un candidat pour le sortir de sa zone de confort, mais ce n’est pas ma philosophie. Je préfère adopter une attitude souriante et détendue. Dans un recrutement, il y a toujours plus de prétendants que d’élus, alors autant que chaque candidat reçu passe au moins un bon moment. Et moi aussi !

Malgré tout, il y a un moment qui restera toujours difficile, c’est lors du refus d’un candidat. La première fois que j’ai refusé un candidat à la suite d’un entretien, je pense que je m’en souviendrais longtemps. Pour un poste de commercial, j’étais face à une personne charmante mais très rapidement j’ai su que cette personne ne collerait pas au poste. Manque de dynamisme, timidité… Pour un rôle de commercial évoluant dans un environnement difficile, cette personne n’avait simplement pas le profil.

 

Pas de bonne manière pour refuser un candidat

Comme je n’avais pas reçu énormément de candidats en entretien, j’ai appelé la personne pour lui annoncer de vive voix qu’elle n’était pas retenue. Je lui ai détaillé clairement pourquoi elle n’était pas prise. Tout en lui donnant quelques axes pour s’améliorer. Je me serais presque senti fautif de la refuser ! C’est absurde, quand on y pense. Je crois que c’est surtout l’idée de trancher sur l’avenir d’une personne, même à un degré minime, qui est étrange. Je me demande comment on enseigne à un recruteur à gérer cette étape. En tout cas, sans y être préparé, cela peut être déconcertant. Ou bien seule l’expérience nous permet de prendre plus de détachement ?

S’il n’y a pas de bonnes manières pour refuser un candidat, il y a des manières plus respectueuses que d’autres. Selon moi, il faut expliquer en toute transparence comment le processus de recrutement se déroule. Que ce soit durant l’entretien ou par un e-mail après avoir réceptionné une candidature. Cela permet au moins d’éviter au candidat de repartir avec une mauvaise image du recruteur, et de l’entreprise plus largement.

 

Envoyer des e-mails automatiques pour améliorer sa marque employeur, c’est possible !

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